Partir
Le poême de mon amie Françoise, »Ailleurs »,m’a donné envie d’exhumer ce texte publié fin décembre 2009,agrémenté de deux ou trois photos et d’un peu de musique.
C’est comme une fièvre amoureuse.
La vie accélère d’un coup…Le pouls est plus rapide.
C’est une joie, instinctive,bouleversante et envahissante.
Celle de retrouver le nomadisme primordial,
le mouvement.
C’est là qu’on éprouve la puissance de la Liberté.
Chaque pas devenant le premier.
Je suis face au hasard.
Ouvert,et prêt pour la chance.
J’oublie ce que je cherche.
J’apprends sans comprendre.
Je suis un point d’interrogation permanent.
En parfait décalage.
Je ne possède plus qu’un léger bagage.
Mais,je suis sûr de l’universalité de la Beauté et j’en gave ma mémoire.
Quand le lointain est à portée de main,
je caresse les mers tièdes imaginées.
Et je serre dans mon poing le sable que pourtant rien ne retient.
J’accroche à mon coeur,les sourires de belles inconnues croisées.
J’écorche leur mystère le temps d’un regard.
Je les frôle enfin pour sentir la douceur étrange de leur parfum.
Oui,la vie coule alors.



c’est beau et çà se déguste sans faim….
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Je me suis re-abonnée à ton blog (via « follow ») en espèrant que cette fois-ci ça marche.
Ce qu’il y a de bien dans les voyages, c’est le voyage et les souvenirs qu’on en garde, uniques pour chacun d’entre nous. Inde, Thaïlande… magiques!
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